Sandbox k9s¶
Ta sandbox est un terminal dans le navigateur, déjà équipé de k9s, kubectl et helm,
branché sur un cluster Kubernetes rien que pour toi (un vcluster isolé).
Tu es admin de TON cluster
Tu peux tout casser sans aucun risque pour la prod : créer, supprimer, scaler, modifier le RBAC… Si tu mets le bazar, on le remet à zéro en 30 secondes.
Accès¶
- Ouvre l'URL de ta sandbox :
https://<ton-prénom>.sandbox.tradigoy.cloud(l'adresse exacte et les identifiants te sont transmis par le mentor, hors de ce site). -
Tu tombes sur un terminal. Lance :
bash k9s
C'est tout. Pas d'installation, pas de kubeconfig à gérer.
Vérifier que tout marche¶
bash
kubectl get nodes # ton/tes nœud(s) virtuels
kubectl get ns # les namespaces
kubectl run nginx --image=nginx # crée ton premier pod
kubectl get pods # vérifie
k9s # ouvre k9s et admire
Réinitialiser la sandbox¶
Si tu veux repartir d'un cluster propre, préviens le mentor :
un simple vcluster delete sandbox && vcluster create sandbox (côté admin) te rend un cluster neuf.
Tu peux aussi nettoyer toi-même :
bash
kubectl delete all --all -n default
Limites volontaires¶
- Cluster léger (1 nœud virtuel) — suffisant pour tout le programme k9s / k8s.
- Pas de stockage persistant lourd : on est là pour manipuler, pas pour héberger.
- Le module AWS EKS (module 4) se fait sur un vrai cluster AWS dédié, pas dans cette sandbox (voir module 4).
En cas de souci¶
- Le terminal est figé → recharge la page.
k9saffiche une erreur de connexion → préviens le mentor (le vcluster redémarre peut-être).- Tu as supprimé un truc vital → c'est exactement le but, on reset et on en parle. 🙂